Un lieu pour la paix
Et c’est vrai que Genève a ceci de particulier, c’est une ville ou on essaye de préparer la paix dans le monde, et cela ne date pas d’hier:
Déjà, a la renaissance, la ville accueillait les huguenots et autres personnes fuyant les persécutions catholiques ;
Bien plus tard, au début du 20eme siècle, la société des nations, ancêtre de l’ONU, trouvait sa place dans une immense batisse, sur les bords du Léman.
Aujourd’hui, ce sont la quasi-totalité des organisation internationales et non gouvernementaux qui trouvent siège ou bureau à Genève. Pour ne citer que l’ONU, la croix rouge, Amnesty international, association pour la prévention de la torture et tant d’autres.
Il plane ainsi à Genève quelque chose de si particulière pour cette ville de seulement 200.000 habitants, ou l'on y côtoie des gens de 192 nationalités différentes, occupant près de la moitié de la population (44,2% pour être exact, sans compter les sans papiers.)
Et c’est vrai que l’on ressent une atmosphère paisible ici; Un sentiment de sécurité, mais en même temps d’acceptation de la différence de l’autre. (Mis à part quelques immondes affiches avec des moutons noirs, affiches ayant été censurées fortement par la population.)
J'epprouve un interet si profonds sur les différences que peuvent m'apporter des gens d'horizon si différents de moi, sur tous les plans que ce soient.
Genève est donc un lieu dans le monde ou on fabrique la paix, du moins, un lieu où on essaye. Et idéologiquement, je trouve ça tellement chouette qu’un endroit comme ceci existe, en comparaison du nombre de villes, ou on y prépare la guerre.